Mon matériel moteur
La locomotive à vapeur est alimentée en charbon (ou fuel). Celui-ci brûle dans le foyer. La chaleur dégagée par la combustion du charbon va être envoyée dans les tubes de la chaudière afin de réchauffer la cuve remplie d’eau. L’eau bout à 100 degrés et se transforme alors en vapeur. La vapeur obtenue va être compressée et envoyée dans le piston. Le piston est lié mécaniquement aux roues via des bielles, qui se mettent à tourner. Un réservoir à combustible (eau et charbon) est associé à la locomotive. Pour les locomotives de triage, il est fait partie de la locomotive et est placé derrière l'abri alors que pour les locomotive de ligne, il est sous forme de wagon: le tender.
Les locomotives Diesel sont des locomotives dont la force de traction provient d'un moteur Diesel interne. On en distingue plusieurs types, selon la façon dont la puissance fournie par le moteur est transmise aux roues:
Les autorails sont généralement propulsé par un (ou plusieurs) moteur(s) diesel monté(s) sous le plancher ou dans la caisse. La transmission peut être des types suivants:
Il circule généralement en convoi, attelé à une ou plusieurs remorques selon les spécifications techniques, ou accouplé avec un ou plusieurs autres autorails en unité multiple (UM) ou en jumelage pour les plus anciennes séries.
L'unité multiple permet à un conducteur de commander les véhicules en même temps alors que le jumelage oblige la présence d'un conducteur dans chaque véhicule.
Une Micheline est un autorail léger, dont les roues sont équipées de pneus spéciaux, le Pneurail ¹ mis au point par la société Michelin dans les années 1930.
Le terme de "Micheline" a été donné par la suite, abusivement mais de façon familière, à tous les autorails.
Ci-contre, les plus célèbres des Michelines, le type 5 de 1931 et le type 11 de 1932.Ci-dessous, les plus célèbres des Michelines, le type 5 de 1931 et le type 11 de 1932.
La page consacrée aux Michelines
L'ABJ1 est reconnaissable par ses radiateurs de refroidissement à chaque extrémité sous les baies frontales.
L'ABJ2 est reconnaissable par ses radiateurs de refroidissement à chaque extrémité sous les baies frontales, complétés par des radiateurs complémentaires montés sous le châssis à chaque bout.
L'ABJ3 est reconnaissable par ses radiateurs de refroidissement à ventilation naturelle montés sur le pavillon au-dessus du moteur et protégés par de volumineuses tôles de carénage.
L'ABJ4 est reconnaissable par ses radiateurs de refroidissement à ventilation forcée mécanique monté sur le pavillon au-dessus du moteur et protégés par un carénage de faible hauteur.
Extrait du magazine Ferrovissimo n°7 (2-2006).
La page consacrée aux ABJ Renault